Florent DECHOZ

 

Florent DECHOZ exerce depuis près de 30 ans dans la relation d’aide et le soin.

Florent DECHOZIl utilise ses compétences d’ostéopathe, d’acupuncteur ou de guérisseur, il n’a de cesse que d’aider les patients à sortir du cercle de la souffrance. Très souvent la douleur qui se présente est physique, aussi elle reflète aussi, la plupart du temps, les douleurs psychiques et spirituelles. Son accompagnement peut évoluer vers un soutien et un regard bienveillant. Il permet au demandeur de trouver son chemin de transformation pour sa peine, sa pacification, sa conscience et finalement son bonheur.

Son regard et son intervention se placent à l’endroit de la souffrance pour que le patient qui souhaite évoluer, accède au meilleur soin possible.

Ses transmissions:

Florent DECHOZ fait passer ses transmissions par:
– l’accompagnement en séances de soins individuels, ainsi qu’en soutien thérapeutique en groupes .
– la conduite de stages ponctuels pour des initiations chamaniques et énergétiques se déroulant sur plusieurs jours (de 3 à 4 jours).
– l’animation d’ateliers autour des rêves et du chamanisme.
– des conférences autour du chamanisme, des traumatismes et de la perte gémellaire intra-utérine.

Il est le fondateur de l’Institut Arc en Ciel.

Et l’auteur d’un premier livre : « L’Expérience chamanique. Pour sortir des traumatismes et retrouver la puissance créatrice de son Âme » éditions Véga-Trédaniel, mars 2016

 

En savoir plus sur son parcours

« A 22 ans, j’obtiens mon diplôme de kinésithérapeute. C’est par ce chemin que je découvre l’univers de la souffrance humaine et le monde du soin. A l’époque rien ne me destine aux soins spirituels. En effet, je viens d’une famille athée et mon parcours scolaire me familiarise et me façonne avec la rationalité des sciences. Le moteur de ma recherche, à l’époque, est de comprendre ce qu’est l’énergie dans le corps de l’humain. La performance sportive est à ce moment de ma vie une forme d’apogée dans l’expression des capacités humaines.

Je démarre alors 6 années d’études en médecine et énergétique chinoise (Institut énergétique et acupuncture traditionnel chinois). Jean Louis Blard chez qui j’effectue mes stages cliniques m’enseigne les rudiments de l’ostéopathie. Je poursuivrai donc mes études d’ostéopathie à Lyon et Montpellier avec le CERTM (Centre d’étude et de recherche en Thérapie Manuelle). Cette base de travail m’accompagne et me permet de réaliser des soins de qualité en combinant ces deux approches complémentaires.

A cette époque ma vie privée est une quasi catastrophe et je démarre une thérapie personnelle. Il s’ouvre alors pour moi tout un champ de rencontre et de compréhension humaine qui me dépasse et me passionne à la fois. J’engage un processus de recherche et de développement personnel qui s’étalera sur plus de 10 ans. C’est à cette période que s’impose à moi le soin par l’analyse des rêves. Ma thérapeute étant analyste Jungienne de rêves, je décide de suivre à partir de 2001 une formation avec Agnès Vincent et Pierre Trigano (Ecole jungienne du rêve et des profondeurs).

Cheminement spirituel

Cette approche de la dimension spirituelle de l’humain dans ses rêves transforme radicalement mon regard sur le sens du chemin de l’incarnation. C’est à ce moment que ma vie prend un virage que je ne semble pas maîtriser. Cela commence dans mes rêves où je participe, et ce de plus en plus régulièrement, à des rituels et cérémonies chamaniques auxquelles je ne comprends rien. C’est comme si la nuit au travers de mes rêves tout un monde s’ouvrait à moi pour me bouleverser. Sous les conseils de mon analyste Pierre Trigano, je tente de contacter les premiers chamanes qui peuvent passer en France à cette époque.

Evidemment, il n’y a pas encore internet et cette large fenêtre ouverte sur le monde, alors je tâtonne à la recherche d’enseignants dignes de ce nom. Je m’aperçois vite que le monde du chamanisme est vaste et que la réponse à mes questions ne va pas être facile : Comment devient-on chamane ? Suis-je moi-même un chamane ? Qu’est-ce que le chamanisme ? Les informations me parviennent au compte-gouttes, et le mystère reste entier.

Je rencontre et travaille avec différentes personnes offrant une certaine approche du chamanisme, mais je ne trouve pas de réponse à la question qui me hante : Pourquoi les rêves m’ont-ils tant poussé vers le chamanisme ? Je trouve le courage et un peu de folie pour partir en Equateur, là où l’occident a peu traumatisé et influencé le chamanisme des indiens Shuars. Je vis à ce moment-là une ouverture de conscience à la fois violente et fulgurante. Julio, le chamane chez qui je réside, me propose de rester chez lui deux années pleine pour me former à la médecine amazonienne. Je suis honoré, mais décline son invitation, tant ces soins sont éloignés de nos pratiques françaises. Je me sens à ce moment là confus et perdu sur la place que peut avoir le chamanisme dans ma vie.

De retour en France, je démarre une formation avec Irène Tobler et Michael Mervosh (The Psychoenergetics Training Program). Ce programme me permet de découvrir qu’il m’est possible de revivre des états de conscience modifiée sans l’usage de plantes psychotropes. Je poursuis ainsi ma découverte et mon apprentissage des autres mondes de la réalité non-ordinaire. Je comprends aussi qu’il est possible de construire des ponts qui relient nos connaissances occidentales en psychologie et en psychothérapie avec la sagesse et les connaissances chamaniques amérindiennes. Les enseignements d’Ann Barbara Brennan ont ouvert cette voie. L’enseignement de Patricia White Buffalo (Walking the Shamanic Path),  que j’accompagne en France depuis quelques années en est une magnifique illustration.

Chemin initiatique Essénien

En parallèle, je débute à partir de 2010, un chemin initiatique de soins Esséniens qui m’aident à mieux appréhender les lois énergétiques qui régissent le temps et l’espace de l’évolution humaine (Méthode Panthrax enseignée par Patrick Peytavi). Ce travail donne une force et une cohérence à mon parcours ininterrompu de bientôt 30 ans dans le monde de la souffrance humaine et des soins qu’il est possible d’amener pour la transformer.

A 50 ans, il devient évident pour moi de transmettre mes connaissances, mon savoir-faire et mon savoir-être. Les enseignants qui ont nourri mon chemin, et avec qui je suis encore en lien, me soutiennent dans cette orientation et je suis très honoré de leur soutien. Cette responsabilité me touche et me stimule aussi à offrir le meilleur de ce que j’ai reçu ».

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